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dimanche 18 mars 2012


BIENVENUE A QUITO ................................................

ECUADOR PRESENTATION..........


Gracias Andres pour ta photo






















Jusqu'en 2000, la monnaie nationale était le  SUCRE
 hommage à l'un des premiers acteurs de la démocratie au début du XXème.




En 2 décennies, il a connu une dévaluation record.
   Taux de change $/sucre
1980 1 $=25 sucres       1995  1 $=2500 sucres    2000  1$=250 000 sucres
Et c'est à ce taux que va s'effectuer le changement de monnaie.
La dollarisation a permis une relative stabilité des échanges internationaux.
Mais la disparition de la monnaie nationale, c'est un peu la perte d'une part de l'identité culturelle...
Et puis c'est difficile de connaitre la valeur de ce que l'on achète, quand on passe de 250 000 S à 1$.
 Les prix ont flambé, de la même façon que lors du passage à l'€.

Les billets sont ceux de la Banque des États-Unis.
Les nouvelles pièces sont équatoriennes,  déclinées en 1, 5, 10, 25 et 50 Centavos.
Mais depuis peu des pièces américaines ont été mises en circulation.











         en marron sur la gauche, la Cordillère des Andes                               en vert, l'Amazonie

D'une superficie égale à la moitié de la France, 
l'Équateur offre une biodiversité, qui reflète l'Amérique Latine toute entière.
Trois régions bien délimitées, parallèles au Pacifique, et chacune très diversifiée.


                         - EL ORIENTE, la Forêt Amazonienne qui jouxte celle de la Colombie et du Pérou. 
                         - LA SIERRA, au centre.
                         - LA CUESTA, en bordure de l'océan.
                         - Et à 1000 km au large, la réserve naturelle de l'archipel volcanique des GALAPAGOS.

     



Le meilleur guide, pour un voyage imaginé















  enclavée entre les deux chaines volcaniques de la Cordillère des Andes

Côté occidental, le Chimborazo  culmine à 6 310  


Le Cotopaxi, domine la Cordillère Orientale, à 5 897 mètres.  
Visible de Quito, c'est l'un des 24 volcans encore en activité.


Longue de 500 km sur 120 de large, à une altitude moyenne de 2500m,
  l'Allée des Volcans, 
est la zone la plus fertile.


Quito s'y trouve à 2800 mètres.


De là, il était possible de rallier le port de Guyaquil, 
pour une aventure de 462 km à travers les Andes, 
qui réveillait chez ceux qui l'ont lu, Tintin au pays du soleil.
La ligne un temps désaffectée, est partiellement remise en service.   
 


Ici, après une déclivité vertigineuse de 800 mètres,  
il arrive à la nariz del diablo, le nez du diable
 et le conducteur va manœuvrer en marche arrière pour repartir dans l'autre sens. 
Tout les passagers descendent l'encourager !
Il n'y a jamais d'accident grave sur cette ligne, classée la plus difficile du monde.
Voyager sur le toit, coupe le souffle.
On retrouve cette joie enfantine du plaisir de se faire peur. 




De Guyaquil, en remontant vers le nord, les plages se succèdent, 
puis les petits ports de pèches.
L'intérieur des terres s'étend sur 300 km jusqu'à la Cordillère. 
On y trouve de nombreuses réserves naturelles. 







LA POPULATION DE L'EQUATEUR 

.- 28% correspondent aux ethnies  représentées sur la carte (25 % descendent des premiers occupants du continents et 3% des esclaves noirs débarqués sur la côte pacifique, où ils sont restés)
- 65% sont des métis 
- 7%, des blancs qui ont pour ancêtres les colons espagnols.

Le mot Indien est banni. Indio est une injure raciste, Indigeno l'a remplacé et exprime le respect




sera développé plus longuement avec vos témoignages.


 Il commence par le choix des moyens de transport. 
De Quito, toutes les destinations intérieures sont accessibles en moins de deux heures d'avion. 
Mais l'on peut aussi se laisser prendre au charme du rythme équatorien.  
"Les liaisons entre les villes sont faciles et (terme québécois pour sûres) sécuritaires, par bus, 
et les gens du pays, avec qui on voyage dans les cars, sont sympathiques, généreux et accueillants."
Citation du blog, dont la photo est extraite

Tous les itinéraires peuvent s'envisager en pratiquant un tourisme solidaire,
 au plus près des Communautés Indigènes disséminées dans tous le pays.
Elles essaient de survivre en accueillant des hôtes,
leur font partager leur vie, peuvent servir de guide, 
et acceptent volontiers un coup de main pour de menus travaux. 
L'occasion de rencontres dans la lenteur, 
la découverte mutuelle de l'autre, le partage, et le respect.

Clic ici
 pour le long témoignage de l'accompagnatrice de jeunes québécois venus aider une Communauté pendant une  semaine. 
C'est un récit écrit au retour. 
On y lit au-delà des mots, le contraste entre la vie de la richesse matérielle, 
et celle de la richesse intérieure qui a laissé une trace profonde...
Une trace de pas dans de la vraie terre, en voie de disparition.

Les Communautés accueillent aussi des volontaires
pour des périodes de 6 mois à 1 an, voire plus.
Les demandes sont nombreuses dans tout le pays pour des aides très diverses.
Dernièrement la province de Manabi, dans la Cuesta, a été dévastée par les pluies. 
Il faut semer à nouveau, reconstruire l'habitat traditionnel...



Vous verrez, là-bas...








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